Mobilité permanente
Les vélos se déplacent continuellement sur leurs tournées de livraison et ne stationnent pas durablement : pas de dispositif fixe, pas d'infraction.
La publicité en centre-ville affronte des contraintes croissantes : de plus en plus de municipalités limitent les dispositifs publicitaires pour préserver leurs paysages urbains. À travers leurs Règlements Locaux de Publicité (RLP et RLPi), les communes et agglomérations réduisent les formats autorisés sur le mobilier urbain et interdisent les dispositifs numériques et lumineux dans les centres-villes. Les méthodes traditionnelles, panneaux fixes, DOOH ou camions publicitaires, y sont de moins en moins adaptées.
Le Code de l'environnement encadre strictement les véhicules qui diffusent essentiellement de la publicité :
Un véhicule qui stationne ou circule uniquement pour diffuser des messages publicitaires doit respecter ces contraintes sous peine de sanctions. En revanche, les véhicules dont l'activité principale n'est pas la publicité, comme les bus, les taxis ou les camions de livraison, échappent à ces règles (Art. L.581-15 et R.581-48 du Code de l'environnement).
Nos vélos-cargos sont dans le même cas que les bus.
Un bus peut afficher de la publicité parce que son activité principale est le transport de voyageurs. Nos vélos-cargos peuvent afficher la vôtre parce que leur activité principale est la livraison de marchandises en centre-ville. Ils circulent donc en toute légalité, avec un avantage décisif : là où le bus reste sur ses lignes, le vélo entre dans les zones piétonnes et les centres historiques.

C'est ici que notre approche prend tout son sens. Les vélos publicitaires de La Cour des Grands ne sont pas utilisés exclusivement pour la publicité : ils servent avant tout à la cyclo-logistique, le transport de marchandises en centre-ville. Ils échappent ainsi aux restrictions imposées aux véhicules publicitaires classiques :
Les vélos se déplacent continuellement sur leurs tournées de livraison et ne stationnent pas durablement : pas de dispositif fixe, pas d'infraction.
N'étant pas « utilisés essentiellement pour la publicité », ils restent en dehors des limites strictes imposées aux véhicules publicitaires.
Une solution alignée avec les attentes des municipalités : 13 kg CO₂e par campagne LCDG contre 8 651 kg CO₂e pour un bus, soit un facteur 667×. Source : Analyse de Cycle de Vie réalisée par MCME selon les normes ISO 14040/14044, données ADEME (Tremplin).
Là où vos concurrents ne peuvent pas afficher, vous pouvez circuler : zones piétonnes, centres historiques, abords de sites protégés. C'est l'argument d'exclusivité qui structure nos deux offres, la notoriété urbaine en circulation et le drive-to-store avec arrêts stratégiques, dans les 33 villes du réseau.
L'évolution des réglementations et la volonté des villes de réduire la pollution visuelle rendent les solutions mobiles et flexibles incontournables. Les marques restent visibles tout en respectant le cadre légal, en s'inscrivant dans une démarche écologique et en adaptant leur message aux quartiers et aux événements sans saturer l'espace public.
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